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Un ami, c’est quelqu’un à qui on se confie Et surtout quelqu’un, qui nous apprécie Quelqu’un, sur qui tu peux compter Quelqu’un, avec qui tu peux rigoler Être ami, c’est aimer être avec lui Avoir un sentiment réciproque de sympathie C’est apprécier que tout aille bien Lui donner, ou parfois lui tendre la main C’est aussi, quelqu’un qui t’écoute Avec qui, tu ferais une longue route Un ami, c’est la plus belle des présences Et pas seulement lors de réjouissances Aussi quelqu’un avec qui tu puisses parler Avec qui aussi, tu pourras partager A qui tu pourras raconter tes problèmes A qui, tu pourras dire des je t’aime C’est quelqu’un, qui de toi sait tout Un bon ami, c’est une moitié de nous Un ami, ce qui est des plus précieux On en a tous besoin pour être heureux
  • Manifestation réussie

    Dimanche nous étions tous Charlie

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    Le plus gros rassemblement en France, en si peu de temps.

    Espérons que l'état d'esprit des français reste comme ça.

    Nous étions vraiment tous "Charlie"

  • Bonne semaine à tous

    Bonne semaine

  • Qui étaient ces hommes et femmes?


    Je suis Charlie 3

    Cabu, L'anar Sympa :

    Une coupe au bol, des lunettes rondes, ce doux rêveur écolo était un pilier de Charlie Hebdo et du Canard enchaîné. Soixante ans de carrière et plus de 35 000 dessins ont fait de lui l'un des grands caricaturistes pamphlétaires français. Depuis ses 15 ans, Cabu a épinglé la bêtise nationale et les travers de son époque.

    Revenu d’Algérie l’antimilitarisme chevillé au corps et des centaines de croquis en bandoulière, Jean Cabut publie dans Ici Paris ou Le Hérisson, puis rejoint Cavanna qui lance un mensuel décapant, Hara-Kiri, régulièrement menacé d'interdiction pour outrages aux bonnes moeurs.

    A Pilote (l'hebdo dirigé par Goscinny), aux côté de Sempé (créateur du Petit Nicolas), et même chez RécréA2 ou au sein du Club Dorothée, ce bonhomme lunaire dessine les angoisses d'une jeunesse qui s'ennuie dans un monde de vieux.

    Avec la pointe acérée de son crayon, Cabu égratigne De Gaulle, Sarkozy, l'armée... et bien sûr ces "beaufs", caricatures de Français râleurs, chauvins, gueulards, alcooliques, racistes qu'il tendait comme un miroir à ses contemporains. Au point de les faire entrer dans le dictionnaire: "Beauf. Beauf-frère (d'après une B.D. de Cabu). Français moyen aux idées étroites, conservateur, grossier et phallocrate" (Le Robert).

    Le regard sombre, sans concession, qu’il portait sur le monde moderne ou la grande consommation, s'accommodait souvent d'un graphisme léger, presque doux et aérien. S’il avait gardé la hargne de ses débuts, Cabu, 76 ans, regrettait de ne pas être assez virulent vis-à-vis du pouvoir, du conformisme ambiant. Passionné de jazz, éternel nostalgique, ce soixante-huitard (mais travailleur compulsif) avait une forme de bienveillance tendre et joyeuse, car, disait-il, "si l'écriture peut-être une souffrance, le dessin est un pur plaisir". Au fond, le père du chanteur Mano Solo (mort en 2010) voulait seulement "faire rire, sourire, ensoleiller la vie".

    Cabu


    Charb, l'irrévérencieux:


    "On n'a pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre", disait Charb, le féroce directeur de la publication de Charlie Hebdo depuis mai 2009. Engagé à gauche, Stéphane Charbonnier, dit  Charb, 47 ans,  soutenait le PCF et pratiquait un humour corrosif. Antifumeur, antimoteur (la voiture était sa hantise personnelle) et allergique au bling-bling, il n’était pas fanfaron au risque de paraître rigide. "Je préfère vivre debout que mourir à genoux", déclarait-il au journal Le Monde en 2012.

    Dessinateur pour L'Huma, Libé, Télérama, Mon Quotidien, L'Hebdo, le Monde des Ados, Fluide Glacial ou L'Echo des Savanes, Charb avait aussi marqué de son trait épais et de ses tronches burinées les plateaux de "Nulle Part Ailleurs" puis "T'empêches tout le monde de dormir".

    Militant depuis les bancs du collège, il avait aiguisé sa plume en dénonçant la guerre du Golfe dans La Grosse Bertha, puis s’était attaqué, sans tabou, à la politique, à la télé-réalité, à la maladie… et à la religion. En abordant les musulmans comme des citoyens et non comme des croyants, en ne craignant rien, pas même le mauvais goût, il avait fait des piques sur l’islam, son dada. Un cheval de bataille qui lui a arraché la vie.

    On ne le savait pas... Charb parta­geait sa vie avec Jean­nette Bougrab, membre de l'UMP, Secré­taire d’État char­gée de la jeunesse sous Nico­las Sarkozy, devenue maître des requêtes au Conseil d'État. Les yeux emplis de larmes, la maman adoptive d'une petite May s'est confiée avec force à Ruth Elkrief (BFM TV)  sur sa relation "avec un héros d’un bord diffé­rent". Elle s'est souvenue de ce compagnon culotté qui lui disait qu’elle était "une commu­niste qui s’ignore". Algérienne, aînée d'une famille de 10 enfants mariée de force à 13 ans, cette politicienne  préférait garder secrète sa passion pour le trublion de l'information. Elle a estimé que ces "morts parce qu'il avaient pris un crayon" "méritaiennt tous le Panthéon".

    Charb

    Volinski, le provocateur grivois :

     
    Ses amis l’appelaient "Wolin". Toute une génération a grandi avec son espièglerie. Chaque ado s'est frotté à ses dessins acerbes et lubriques. Georges Wolinski, 80 ans, machiste plein de tendresse, était une légende du dessin de presse, une force de la nature animée par les désirs de faire "rire, bander et réfléchir", une institution depuis ses passages à l’émission "Droit de réponse" dans les années 1980 où avec ses confrères Siné, Plantu et Wiaz, il promenait son regard amusé sur l’actualité et dégainait ses blagues misogynes.

    Jamais avare d’un bon mot, volontiers scato et vulgaire, mais dandy chic dans ses manières, Wolinski avait une prédilection les situations coquines, les personnages égrillards et les propos de café du commerce.
    Auteur d’une centaine d’albums, collaborateur de 40 titres de presse, Wolinski a affuté son trait à  Action et L’Enragé, dans les années 1960, puis à Hara-Kiri. Fidèle du professeur Choron, rédac’chef de Charlie Hebdo de 1970 à 1981, ce "roi des cons" avait accepté la Légion d’Honneur.
     
    Côté privé, Georges Wolinski, fils d’une mère franco-italienne et d’un père juif polonais, est élevé par ses grands-parents à Tunis avant de débarquer à l’adolescence à Briançon, où il convole très jeune avec sa première femme, Jacqueline, qui disparaît tragiquement dans un accident de voiture. La foudre tombe sur ce veuf lorsqu'il rencontre en 1968 au Journal du Dimanche, sa seconde épouse, Maryse, journaliste, écrivain… et féministe convaincue. L’une de ses trois filles Elsa-Angela, reporter à Point de Vue, a témoi­gné sur Europe 1 de la perte de son père, regretté "monstre sacré". "C’était le plus phal­lo­crate des fémi­nistes cet homme-là. Ce n’était pas qu’un homme qui faisait des dessins de cul, il racon­tait des histoires et se battait pour une liberté d’ex­pres­sion(…) Il était mélan­co­lique et pessi­miste (…) J’ai été élevée dans l’idée qu’il faisait un métier à risque car il se battait pour ses idées (…) Nous avons la chance d’être autant soute­nus, par le monde entier. J’ai été surprise par cet élan de géné­ro­sité et d’émo­tion", a-t-elle ajouté, courageuse.

    Amoureuse éprise, épouse meurtrie et dépitée, Maryse Wolinski a perdu son mari, mais elle ne baisse pas les bras : "Il est mort avec ses camarades, avec ses frères, comme il disait de Cabu, au service de sa chère liberté pour laquelle il s'est toujours toujours battu, et je peux estimer qu'il est tombé au champ d'honneur de sa profession", a-t-elle déclaré. "Ce qui s'est passé hier pour moi, c'est une guerre contre la liberté, et cette guerre nous devons la gagner".

    Wolinski

    Bernard Maris, l'économiste gaucho à l'accent chantant:


    Diplômé de l'Institut d'études politiques de Toulouse, agrégé de sciences économiques, Bernard Maris venait d’achever sa carrière d'enseignant-chercheur à l'Université Paris VIII Saint-Denis. Professeur à l’accent du Midi, reconnu pour la qualité de sa pensée et son art de la vulgarisation, cet ami de Michel Houellebecq, soutenait les thèses de la décroissance, prônait les valeurs sociales et solidaires et dénonçait les ravages de la société de consommation.

    Anti Picsou, cet anarcho-keynesien signait ses articles à Charlie Hebdo, "Oncle Bernard" et écrivait aussi pour Marianne, Le Nouvel Observateur, Le Figaro Magazine ou Le Monde. Chroniqueur à la radio et télé, membre du conseil scientifique du mouvement altermondialiste Attac, candidat aux législatives de 2002 sous l'étiquette écologiste à Paris, "Bernard Maris était un homme de cœur, de culture et d'une grande tolérance. Il va beaucoup nous manquer", a déclaré Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, saluant celui qui a été nommé en 2011 au conseil général de la banque centrale. "Il était amical, bourré d'humour et surtout ne se prenait pas au sérieux", a confié à l'AFP, manifestement ému, l'éditorialiste des Echos Dominique Seux, qui débattait avec lui chaque semaine sur France Inter.

    Père de deux enfants, Bernard Maris défendait enfin la mémoire de l'écrivain Maurice Genevoix, grand témoin de la guerre de 14-18, dont il avait épousé la fille, Sylvie Genevoix.

    Bernard Maris

    Tignous, l'humour noir:

    Sale gosse à la mèche rebelle et à la répartie imparable, Bernard Verlhac  est surnommé par sa grand-mère occitane "petite teigne". Le gamin féru de dessin en fera son pseudonyme. Admirateur d’Hugo Pratt, le père de Corto Maltese, héritier de Reiser et de Siné, le virulent Tignous, 57 ans, pratiquait le mauvais esprit avec jubilation, traquait le capitalisme sauvage, les inégalité sociales et la frénésie économique.
     
    Dans son viseur aussi : les militaires, l’Eglise, le clergé et la connerie des médias de masse. Toujours grinçant et percutant, parfois désespéré, ce Parisien dessinait avec un pessimisme intelligent pour la presse depuis 1980. Outre Charlie Hebdo, il publiait dans Marianne, Télérama, VSD, L'Humanité, L'Express, Fluide Glacial, L'Echo des Savanes et ses caricatures animaient les débats des émissions de Laurent Ruquier sur France 2, de Marc-Olivier Fogiel sur M6 ou de Bruno Masure sur Public Sénat.
     
    Lucide, proche de l’info magazine, mais en la traitant avec la distance nécessaire, Tignous pratiquait une forme de journalisme dont le dessin était le mode d’expression. En se frottant ainsi à l'actualité, Tignous n'est plus seulement un illustrateur et devient un journaliste, dont le dessin est le mode d'expression.
    Malgré son air bougon, son comique à rebrousse-poil, Tignous n’avait rien d’un ours mal léché. Ce père de quatre enfants, pote du chanteur Renaud était un épicurien, un gars ultra-doué, surtout pour l’amitié.

    Tignous

    Adieu Innocents :

    Elsa Cayat, la géniale psychiatre

    Victime de la folie des Hommes, l’impertinente Elsa Cayat, 54 ans, psychiatre, psychanalyste et essayiste, sondait les âmes et leur violence, pourfendait l'exclusions et tenait la rubrique "Divan" de Charlie Hebdo.  "Interne des hôpitaux de Paris à 22 ans, elle s’est dès son installation constituée une énorme clientèle, des intellectuels fascinés par sa qualité d’écoute, son pouvoir d’analyse, sa fulgurance", raconte sa tante dans une lettre qu’elle a fait parvenir au Figaro Madame. "Travailler, réfléchir, écrire, élever sa fille, avec toujours ce besoin d’excellence, voilà ses passions", confie Jacqueline Raoul-Duval qui déplore : "Comme elle était juive, je ne peux m'empêcher de penser qu'elle a été tuée pour cette raison, et j'en éprouve des relents d'horreur".

     

    Spécialiste de la relation amoureuse, des fondements du couple, experte en autorité parentale, cette femme médecin décrite comme "chaleureuse, joyeuse, débordante de gaieté" avait récemment cosigné un livre, intitulé Le Désir et la Putain : Les enjeux cachés de la sexualité masculine.

    Dans le dernier numéro de Charlie Hebdo, Elsa Cayat intitulait sa chronique : "Noël, ça fait vraiment chier".


    Honoré, l’élégance de la discrétion 

    Autodidacte, figure du journal satirique et illustrateur virtuose, Philippe Honoré, 73 ans, était le moins connu des cinq dessinateurs tués dans l’attentat. Triste ironie, il était l'auteur du dernier dessin twitté par l'hebdomadaire, quelques instants avant l'attaque meurtrière. On y voit le chef fondateur de l'organisation Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi souhaiter la bonne année: "Et surtout la santé !".


    Franck Brinsolaro et Ahmed Merabet, deux policiers d’exception

    Parmi les morts figurent aussi deux policiers, selon le parquet de Paris. L'un d'entre eux assurait la protection de Charb selon une source proche de l'enquête. Franck Brinsolaro, 49 ans, venait de se marier avec la rédactrice en chef de L'Eveil Normand. Il était le père de deux enfants, était affecté depuis plusieurs années au service des hautes personnalités. Il assurait la sécurité de Charb (directeur de la publication), depuis l'incendie criminel qui avait visé les locaux de l'hebdomadaire et les menaces proférées à son encontre en 2011. (Charb, tout comme le directeur de la rédaction Riss et le dessinateur Luz, avait été placé sous protection policière depuis la publication de caricatures de Mahomet fin 2011).


    Le fonctionnaire a été abattu dans les locaux de l'hebdomadaire, sans avoir le temps de riposter.

    Ahmed Merabet, 42 ans, appartenait à la brigade VTT du commissariat central du XIe arrondissement de Paris. Les assaillants l'ont exécuté alors que le policier patrouillait dans le quartier. Dans une vidéo authentifiée par les enquêteurs et qui circule sur Internet, on voit l'agent gisant au sol, blessé par un premier tir, puis abattu à bout portant d’une balle dans la tête par l’un des deux tueurs. Ignoble, infâme...


    Frédéric Boisseau, agent de maintenance employé par Sodexo, marié et père de deux jeunes enfants, était présent à l'accueil de l'immeuble au moment de l'attaque. Il a aussi été tué.

    Mustapha Ourad, correcteur de la revue satyrique et Michel Renaud, ancien directeur de cabinet du maire de Clermont-Ferrand, devenu grand voyageur, exceptionnellement invité à participer à la conférence de rédaction de l'hebdomadaire, font également partie des victimes de ce carnage.


  • Charlie hebdo

    Chères amies, chers amis,
    Nous sommes toutes et tous sous le choc.
    L'attaque atroce qui a eu lieu aujourd'hui n'a pas seulement ôté la vie de Wolinski, Charb, Cabu et des autres journalistes de Charlie Hebdo: elle menace l'essence-même de notre démocratie, notre liberté d'expression, nos droits, notre humanité partagée.

    La confusion est totale et chacun y va de ses spéculations. Seule une poignée de personnes mal intentionnées jubile. À coup sûr, les terroristes et extrémistes de tous bords vont tenter d'utiliser ce drame pour diviser notre société, en jouant sur les peurs et les préjugés. Mais la tragédie de ce matin peut aussi nous rassembler comme jamais -- cela ne dépend que de nous.

    Si dans les prochaines 24h, aux quatre coins de France, nos voix ne font qu'une, que nous clamons tous ensemble notre solidarité et notre unité pour défendre la liberté de notre presse, notre diversité et notre tolérance, nous parviendrons à couvrir les discours haineux et le bruit des armes. Ne nous laissons pas diviser et réduire au silence. Cliquez ci-dessous -- lorsque nous atteindrons 100 000 personnes, nous relayerons aux médias notre message assourdissant: "Nous n'avons pas peur”, "Nous restons unis”, "NousSommesCharlie”.

    https://secure.avaaz.org/fr/avec_charlie_4/?tAgtRib

    Avec espoir,

    Je suis charlie

    Marie, Aloys, Camille, Mélanie et toute l'équipe d'Avaaz

  • Un peu de bonheur, le passage à 2015

  • Pour bien commencer 2015

  • 1er Janvier, ce qui fâche

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    Eh oui! Après les bons voeux aux français, voilà ce qui vous attend à partir d'auhourd'hui :

    Parce qu'une nouvelle année est faite de bonnes et de mauvaises nouvelles, un état des lieux s'impose sur les principales hausses et baisses au 1er janvier 2015. Pêle-mêle, la SNCF augmente ses tarifs de 2,6% dès le 31 décembre, le Bisphénol A va être interdit dans les contenants alimentaires ou encore les transports vont augmenter de 2,9% en Ile-de-France. À noter aussi, plusieurs tarifs bancaires jusqu'alors gratuits vont être facturés par les banques à partir du 1er janvier. La liste des bonnes et mauvaises nouvelles, c'est juste en dessous.

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    h bien moi je vous présente tous mes voeux et ça ne vous coûtera rien du tout

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  • Une année se finit, une autre va commencer

    Eh oui déjà! Bientôt la nouvelle année, 2014 s'en va avec toutes ses joies, mais aussi toutes ses peines. Souhaitons que 2015 soit meilleur.

    Nouvel an

    Bonnes fêtes de fin d'année, et à l'année prochaine.

    Avec toute mon amitié.

  • Joyeuses Fêtes à tous

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    De Noël à tous et toutes

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    Le père noël arrive bientôt chez vous

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    Que vous soyez tous comblés et joyeux.

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    Avec toute mon amitié, Joyeux Noël.

    Bisous avec coeur et roses

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  • Dijon: Un automobiliste fauche volontairement 11 piétons en criant «Allahou Akbar»


    Nous ne sommes plus à l'abri de rien. Après l'attaque du commissariat de joué les tours, voici une course poursuite dans les rues de Dijon.

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    Un automobiliste a fauché volontairement une dizaine de personnes ce dimanche à Dijon (Côte d'Or) en criant «Allahou Akbar» (Dieu est le plus grand en arabe), faisant onze blessés dont deux graves, selon une source proche de l'enquête.D'après le quotidien local Le Bien public, l'homme aurait hurlé, au moment de son arrestation, «Au nom des enfants de la Palestine».

    Le journal relate que l'homme, à bord de sa Clio, a provoqué cinq collisions dans le centre-ville de Dijon. La scène a duré près d'une demi-heure peu après 20 heures.

    Un profil de déséquilibré


    Ce quadragénaire connu de la police pour des faits de droit commun remontant aux années 1990 a été interpellé, ont précisé des sources policières.

    «L'homme, né en 1974, présente le profil d'un déséquilibré et serait suivi en hôpital psychiatrique», a déclaré à l'AFP cette source, indiquant que «pour l'heure ses revendications semblent encore floues».  Selon le Figaro, l'homme visait des forces de l'ordre. Dans la soirée, le Premier ministre, Manuel Valls, a assuré les blessés et leur famille de son «soutien».

    Que fait un désiquilibré dans la rue, je me le demande... Des faits divers de ce genre, on s'en passerait bien. Les vies de personnes ne comptent plus de nos jours? Moi je suis outré par tous ces faits. Où sont nos valeurs?

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